Browsing Category

Lifestyle

Lifestyle

Revivre après une agression

3 octobre 2017

J’ai écris et raturé cet article. Puis j’ai tout effacé pour ré-écrire de nouveau d’une façon plus juste et essayé de trouver les mots adéquats. J’espère qu’il ne sera pas trop décousu.

En France il y a un viol toutes les 3min, seulement 1 femme sur 10 ose en parler et porter plainte et dans 94% des cas, les plaintes n’aboutissent pas.

Aujourd’hui je voudrais vous donner de l’espoir, vous montrer que malgré tout, il y a quand même des procès qui ont lieu et des procédures qui aboutissent. Qu’une vie normale est possible après une agression sexuelle ou un viol. Car si à l’instant T, le monde s’écroule sous vos pieds, votre vie bascule entièrement et ne sera plus jamais la même, je vous assure que vous pourrez un jour retrouver une vie normale en laissant derrière vous l’angoisse, la peur et la honte. Ce sera long, il faudra laisser « du temps au temps », laisser passer de nombreuses années mais vous y arriverez. Car IMPOSSIBLE n’est pas français.

 

J’avais 6 ans lorsque j’ai été invitée à l’anniversaire d’une de mes amies. Je ne me rappelle de rien de cette journée là, sauf le moment oú nous avions décidé de monter à l’étage pour jouer au flipper sur les ordinateurs. C’était une grande, très grande pièce dans laquelle il y avait une dizaine, ou plus, d’ordinateurs. Chacune devant un écran, nous faisions une partie lorsque le papa d’une de mes copine est venu nous rejoindre. Dans le reflet de mon écran d’ordinateur, je l’ai vu arriver vers moi. Sans hésitation, comme déterminé, il s’est dirigé vers moi puis s’est assis à mes côtés. Pourquoi moi ? Je ne saurai jamais. À ce même moment, une de mes copines a décidé de redescendre pour jouer dans le jardin, suivie de toutes les autres. Je me suis levée de ma chaise pour les rejoindre, quand il m’a attrapée fermement par le bras en me disant : « Non, reste là ». C’est à ce moment là, après cette phrase que tout a basculé.

 

Je ne vais pas rentrer dans les détails ni vous faire un dessin. Je pense que vous avez compris.

Je ne me souviens de rien avant et après ce moment là. Pendant longtemps, très longtemps je ne me suis souvenue de rien. Pas même de l’acte. Les médecins m’ont expliqué, des années plus tard, que lorsqu’un traumatisme est trop profond et invivable, votre cerveau oublie volontairement cet épisode précis. C’est un mécanisme naturel de survie. Pendant 8ans, j’ai vécu ma vie d’enfant tout à fait normalement, mais en réalité des symptômes sont apparus. Je ne me souvenais de rien, comme si rien ne s’était passé. Je n’avais aucune crainte, j’allais même dormir chez ma copine lorsque son papa était présent. Nous regardions la télé ensemble et c’est même lui qui m’a appris à faire le gâteau au yaourt, je m’en souviendrai toute ma vie. Je prenais aussi ma douche chez lui, avec ma copine, sans aucune peur. Je lui faisais la bise et il n’a plus jamais dérapé. ça a été la seule et unique fois … dans mon cas. J’ai appris, dix ans plus tard, que d’autres de mes copines avaient subi la même chose. C’est lui qui l’a avoué de son plein grès aux enquêteurs. Certaines s’en souviennent, d’autre non. D’autres encore nient même qu’ils leur soit arrivé quelque chose alors que lui, a détaillé la scène.

Entre mes 6 ans et mes 14 ans, j’ai vécu normalement. Je n’avais pas peur des hommes, pas même de lui. Il venait chercher sa fille à l’école qui était dans la même classe que moi. Et comme je suis polie et que je n’avais pas peur, je lui faisais la bise chaque fois. Mais c’était la nuit, lorsque le soir tombait que les choses se compliquaient. Mon agression s’est passée entre 18 & 20H. Après ce créneau horaire là, c’était le cauchemar qui commençait. Je faisais des crises d’angoisses puissantes à répétitions, sans que personne ne sache pourquoi. Je refusais de dormir seule et dans le noir. Je refusais que la porte de ma chambre soit fermée, « au cas où je devrai m’enfuir ». Je ne dormais que quelques heures par nuit alors que j’étais épuisée. J’avais des maux de ventre et des vomissements incessants. Je croyais qu’il y avait un homme derrière mon lit qui me regardait dormir avec une hache, prêt à me bondir dessus au moindre mouvement. Mon coeur battait incroyablement fort, je me cachais sous ma couette entièrement jusqu’à parfois avoir de la misère à respirer, avant de m’endormir de fatigue. Il ne fallait pas qu’on me voit.

J’avais tous ces symptômes, personne ne savait pourquoi. Pas même moi, puisque mon cerveau avait archivé pour me préserver. À 15ans, j’ai commencé à avoir des flashs. Des images de ce moment, de ce qu’il s’était passé, ont commencé à apparaître dans ma tête. Comme des visions, un vrai fouillis sans queue ni tête. C’est arrivé tout seul, du jour au lendemain, par étape. Chaque jour une nouvelle image, dans le désordre. Exactement les mêmes images extremements rapides qu’on voit défiler dans les films. Il a fallut plusieurs mois pour que la bonne histoire se construise dans le bon ordre. Mais je refusais d’y croire… pourquoi avoir oublié ? Pourquoi est-ce que ça ne revient que maintenant ? Et si c’était un délire ?

Alors j’ai écrit tout ce qu’il s’était passé dans un cahier. Machinalement, sans réfléchir, ma main écrivait seule. Les medecins m’ont expliqué que c’était là encore un phénomène de survie. Il fallait que ca sorte, ça avait été emprisonné trop longtemps. Mais comme les mots ne sortaient pas oralement, j’ai écris. Ma mère est tombée par hasard sur ce cahier. Elle l’a ouvert en pensant que c’était mon cahier d’anglais. C’était le jour de la fête des mères …

DÉPOSER PLAINTE

A partir de là, la procédure était enclenchée. Pas de retour possible en arrière. Dans l’impossibilité la plus totale de m’exprimer, mes parents m’ont posé des questions auxquelles je n’avais qu’à répondre par « Oui » ou « non » pour faciliter la chose. Ils m’ont ensuite dit qu’il fallait déposer plainte, mais qu’ils me laissaient le temps nécessaire. Dans 2 mois, 2 ans ou 5ans peu importe, mais je devais le faire.

Sachez que pour les agressions sexuelles sur mineur de moins de 15ans, vous avez jusqu’à DIX ANS après la majorité pour porter plainte soit, 28ans. Après ce délais, on considère qu’il y a prescription. Prenez le temps qu’il vous faut car il vous faudra force et courage pour mener ce combat. La justice Française est très mal faite sur ce point là, même trop laxiste selon moi. Seulement 94% des plaintes ne sont pas menées à terme. POURQUOI ?

Il est important de porter plainte pour que votre agresseur soit « fiché » aux yeux de la loi mais aussi pour vous, montrer que vous êtes capable d’aller jusqu’au bout, que vous ne vous laissez pas abattre et que OUI, vous osez le révéler au grand jour. Mais n’attendez pas une lourde peine, dans la majorité des cas les agresseurs sont condamnés à une amende, obligation de soins, bracelet électronique et sursis. Clairement, j’ai l’impression qu’on leur laisse le droit de recommencer. Ils sont chez eux et vivent leur vie comme vous et moi. Les agresseurs sexuels en prison sont en minorité.

Pour ce qui est du « délais de parole », ne jugez pas. Personne. Si vous n’avez jamais vécu ça, vous ne pouvez pas savoir, pas comprendre. La seule chose que vous pouvez faire est d’imaginer, rien de plus. Nous sommes victime et pourtant on se sent tellement, tellement coupable. On se sent sale et humilié(e), notre seule envie est d’oublier mais c’est impossible. Alors quand j’entends un peu partout (pas à mon égard) :  » elle se réveille dix ans après les faits ?!? C’est pas un peu tard ?!? Fallait réagir avant madame !!!! » C’est si facile de parler quand ca ne nous concerne pas. Si la loi nous laisse jusqu’à 28ans pour les mineurs pour porter plainte, ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas quelque chose dont on parle librement. Tout ce qui touche au sexe est tabou, il ne faut pas en parler, jamais. Alors imaginez quand il s’agit d’un enfant avec un adulte. Comment expliquer ? Par oú commencer ? Qui va me croire ? Autant de questions, et plus encore, qui restent pour nous sans réponses.

J’ai chosi de porter de plainte dessuite. J’avais les idées claires, je voulais en finir avec cette histoire. J’avais 14ans lorsque j’ai déposé plainte et je n’étais pas vraiment préparée aux conséquences de cet acte. Gendarmerie, medecins, brigade des mineurs, déposition filmée … Je ne m’attendais à rien, mais je ne pensais pas que ce serait comme ça, autant. Rencontrer des dizaines de personnes à qui vous devez inlassablement raconter toujours la même histoire, des dizaines de fois. Pour que ça se termine sur un :  » Tu es bien sûre de ce que tu dis ? C’était il y a longtemps. Il faut que tu saches que les faux témoignages sont punis par la loi« . Ils ont le costume et l’autorité, ils arriveront à vous faire douter. Heureusement, le père de ma copine à dessuite reconnu les faits après son interpellation. Il a même donné des détails que j’avais oublié, des détails sordides que j’aurai préféré ne jamais savoir.

LE PROCÈS

Le procès a eu lieu 3 ans après mon dépôt de plainte. La semaine qui a précédé le jugement je n’ai pas dormi et je vomissais chaque matin, angoissée à l’idée de peut-être le revoir. Les accusés n’ont pas obligation d’être présents au procès. Moi j’avais très envie qu’il y soit pour l’affronter, le regarder dans les yeux et lui montrer que j’ai osé parler, savoir ce qu’il avait à dire. Mais j’avais aussi très peur de le revoir, d’éprouver ce sentiment de dégoût et qu’il s’en prenne à moi. Qu’il se « venge », puisqu’il paraît qu’en déposant plainte j’avais osé détruire sa vie.

Puis je l’ai vu arriver en face de moi, il m’a lancé un bref regard avant de continuer sa marche tête baissée. À la barre, il a maintenu et reconnu sa déclaration. Puis il s’est excusé de ce qu’il m’avait fait et des répercussions que ca avait pu avoir sur ma vie. Il a osé. Je ne m’attendais pas à des excuses, je n’en voulais pas. Pas de lui. Pas après ça. Comment peut on avoir le culot de vouloir s’excuser, comme si c’était un acte anondin du quotidien ? On ne s’excuse pas d’une agression sexuelle. Il a été « condamné » à 6 mois de prison avec sursis, obligation de soins et une amende. Et c’est tout. Je n’appelle pas ça une condamnation. Le soir du procès il est rentré chez lui comme tout le monde, a dormi dans son lit sur ses deux oreilles avant de reprendre le travail, certainement le lendemain. On marche sur la tete non ?

ET APRÈS ?

J’ai grandi avec un traumatisme puissant, j’ai ete anéantie pendant de longues années de mes 6ans jusqu’à mes 20ans. Je vivais dans la peur, sans cesse dans l’angoisse. Je ne portais jamais de jupe car c’est « plus facile à relever » et jamais de talons car « on sait jamais, s’il faut courir.. ». Seule chez moi, même en copropriété, même perchée sur une hauteur de plusieurs étages, je n’étais jamais tranquille.

J’ai perdu toutes mes amies sans exception. Je me suis retrouvée clairement seule du jour au lendemain, je n’ai plus aucun ami d’enfance. Pas UN. Je ne supportais pas de voir mon corps dans un miroir et vous avez maintenant ici, la VRAIE raison de mon augmentation mammaire : je devais sortir de ce corps visuellement d’enfant, c’était une question de survie. Ça a été la dernière étape de ma « thérapie », je pouvais désormais avancer. C’est depuis cette opération que tout va mieux. J’ai laissé derrière moi mon corps de petite fille qui me renvoyait sans cesse à cette histoire. La petite fille traumatisée est aujourd’hui une femme apaisée. J’ai développé une angoisse à la foule et en même temps à être seule. Je ne sais pas oú me positionner. Passé 19-20H, je ne parviens pas à rester seule chez moi et je sursaute au moindre bruit et je déteste maintenant le flipper. Je n’y ai plus jamais joué, moi qui aimait tant ce jeu enfant.

J’ai accepté le fait que je resterai marquée à vie.

Mais j’ai laissé le temps au temps et j’ai décidé de ne plus être une victime. La honte devait changer de camp. Je suis en vie, je dois me relever. J’ai remis des jupes petit à petit, courtes ou longues et des talons quand j’en ai envie. Je me suis forgé un caractère (bien trempé) vis à vis des hommes. Je ne me laisse plus approcher, c’est moi qui les fixe maintenant dans la rue jusqu’à ce qu’ils détournent le regard, et les interpellations dans les rues me fait maintenant sourire. Ça me paraît tellement petit, tellement anondin par rapport à ce que j’ai pu traverser. Mais attention ne soyez pas offensé(e)s, je sais bien que ce sentiment est propre à chacune.

Je me suis rendu compte que dans mon malheur, j’avais en fait eu tellement de chance. Ça aurait pu être pire et il y a bien pire. Aujourd’hui je me sens bien, heureuse et épanouie. Je ne pardonne rien et je n’oublie rien. J’avance simplement, car je n’ai pas le choix. Alors autant faire en sorte que ce soit agréable et le plus plaisant possible.

Si vous êtes une victime d’agression sexuelle, battez vous corps et âme pour mener à terme votre combat. Ce sera long, épuisant et très souvent obscur mais le jour est au bout du tunnel. Je vous le garanti ! Ne vous laissez jamais abattre par quiconque, croyez en vous. Prenez quelques années « sabbatiques » si vous en ressentez le besoin. J’ai personnellement foiré ma scolarité et raté mon bac (je n’ai toujours pas le bac aujourd’hui !) et pourtant, je suis en CDI.

La vie vaut la peine d’être vécue alors …. enjoy !

 

Lifestyle

Stérilet en cuivre : mon expérience

21 juillet 2017

Au cours de l’année 2015, j’ai décidé d’arrêter de prendre la pilule. Je vous en parle plus en détail dans cet article.

J’ai directement enchaîné sur la pose d’un sterilet au cuivre NON HORMONAL. Pour m’aider à faire mon choix, mon gynécologue m’a tout simplement informé de tous les moyens de contraception possibles pour moi. Instantanément mon dévolu s’est jeté sur le sterilet au cuivre. Il ne comporte aucune hormone, il peut être posé sans jamais être tombée enceinte (contrairement aux idées reçues), il peut rester en place de 8 à 10ans et surtout : vous n’avez plus à vous soucier de rien. Mais puisqu’il est sans hormone, comment fonctionne la contraception ? Un stérilet est en forme de T et une fois en place, il prendra toute la place dans l’utérus pour empêcher un éventuel oeuf de se développer.

LA POSE

La pose d’un sterilet se fait pendant la période de règles. On peut se sentir gênée au premier abord, mais soyez détendue, la pose ne dure pas plus de 2min ! Votre gynécologue vous prescrira un mini comprimé à introduire comme un tampon dans votre vagin, pour le dilater au maximum. Il faudra le placer 2H avant la pose si mes souvenirs sont bons.

Inutile que je vous fasse rêver, la pose d’un sterilet est douloureuse pour 98% des femmes. Mon gynécologue recommande meme aux patientes de venir accompagnées ce jour là. Pour vous parler de mon expérience personnelle : j’ai fait un petit malaise de quelques minutes. Il s’agit en fait d’une douleur « sourde » mais intense de moins de 2 secondes. Un peu comme si l’on se prenait un coup direct, qui nous met K.O. Ne soyez pas inquiéte, tout ceci ne dure que quelques secondes. Jusqu’au lendemain vous aurez un léger mal au ventre, le temps que le sterilet prenne sa place dans votre vagin. Le lendemain, tout sera deja oublié et vous vous sentirez tellement libre de ne plus être obligée de penser à prendre votre pilule chaque jour.

Un fil extrêmement fin dépassera de votre utérus tout en restant à l’intérieur de votre vagin. Il sera INVISIBLE et INDOLORE pour vous, comme pour votre partenaire. Si l’un des deux ressent une gêne, c’est alors que le stérilet a été mal posé, mais cela reste rare.

N’oubliez pas que chaque femme est différente, les effets et ressentis sont variables d’une personne à l’autre. Mon article n’est pas une vérité générale

EFFETS INDÉSIRABLES

Personnellement, je n’en ai eu aucun. Sachez avant tout que l’arret de prise d’hormones signifie que votre corps se remettra à travailler seul et à son rythme. (Les règles que les femmes ont sous pilule, sont artificielles, réglées pour la plupart au jour près car les hormones conditionnent votre corps). Si vous passez d’une pilule à un sterilet en cuivre, il faudra quelques mois à votre corps pour qu’il trouve son propre rythme. Vous pouvez avoir une absence de règles qui peut durer de quelques mois à 1 an, et c’est parfaitement normal. Dans la majorité des cas, les règles sont plus abondantes et douloureuses sous stérilet. Je sais d’après vos retours, que beaucoup d’entre vous sont réticentes à l’idée d’arrêter la pilule juste par rapport à ce changement de règles. C’est à chacune d’entre vous que revient la décision finale, sentez vous libres. Le plus important pour moi était de ne plus me nourrir d’hormones, si néfaste à notre organisme : le cancer du sein augmente en moyenne de 4 à 5 fois chez les femmes qui ont prit la pilule au moins 6 ans, avant l’âge de 25 ans. Et puis finalement surprise … depuis que j’ai mis mon sterilet en 2015, je n’ai mes règles qu’UN jour tous les trois mois. J’ai fait une batterie d’examens et j’ai pris l’avis de plusieurs professionnels qui ont tous été unanimes : tout et normal, il s’agit simplement Du fonctionnement naturel de mon corps. Je sui donc ravie d’avoir sauté le pas, car j’ai gagné au change.

Concernant ma peau je n’ai eu aucun changement. J’ai toujours eu une peau grasse avec un peu d’imperfections, meme sous pilule. Quant à mon poids, rien n’a bougé. Je n’ai ni grossi ni minci. Je continue de contrôler mon alimentation comme je l’ai toujours fait, en applicant une alimentation vegetalienne.

AU QUOTIDIEN

Le lendemain de la pose d’un stérilet tout sera oublié et vous pourrez même sauter et danser si le coeur vous en dit ! Les premiers jours il est possible d’avoir l’impression de sentir le stérilet à l’intérieur : « je crois que ça cogne là ! Si, je le sens bouger ! » En réalité tout est psychologique car mis à part un mal de ventre le jour de la pose, tout reste indolore. Que ce soit au cours de la journée, aux WC, en faisant du sport ou même lors des rapports, vous ne sentirez absolument pas votre stérilet. Vous oublierez même que vous en portez un ! Et ça, croyez-moi, ça n’a pas de prix. Votre corps fonctionne à son rythme et vous êtes protégée contre une éventuelle grossesse indésirable.

Si vous souhaitez retirer votre stérilet, vous pouvez le faire à tout moment. Votre gynécologue n’aura qu’à tirer sur le fil pour le faire glisser. Il paraît que le retrait est indolore, mais n’étant pas encore passée par là, je ne peux pas vous en dire plus.

Lifestyle

Des WC au naturel

20 juin 2017

Il y a un an tout juste, je vous donnais ma recette de lessive maison simplissime dans cet article . Nous n’utilisons désormais plus qu’elle. Aujourd’hui je vous donne mon geste quotidien pour garder des toilettes propres et désinfectés.

 

Les produits ménagers chimiques contiennent de fortes substances neurotoxiques que notre organisme respire à plein poumon chaque fois que nous les utilisons. De multiples cocktails mortels que nous utilisons au quotidien pour nettoyer la cuisine, faire les sols ou les wc. Pas génial, me direz-vous. Alors pourquoi rester sur des produits réellement dangereux et qui, en plus de ça, nous coûtent chers ?!

Au moment où j’ai décidé de faire ma propre lessive (prête en 15min !), j’ai également choisi de remplacer tous mes produits d’entretiens classiques par des produits d’entretient naturels. Ils ne sont pas néfastes pour l’organisme, ils coûtent tous cinq fois moins chers et ils sont tout aussi efficaces !

Comme beaucoup je pense, je doutais fortement du pouvoir nettoyant des produits naturels pour les toilettes. S’il y a bien un lieu de la maison qui doit être nickel c’est lui ! L’idée de nettoyer « moyennement » cet endroit me rebutait grandement, et je suis sûre que vous pensez la même chose. Mais si, ne faites pas genre ! Et bien en réalité, les produits naturels tels que le bicarbonate et le vinaigre blancs sont tous les deux récurants, détartrants, désinfectants et désodorisants !

Vous n’aurez besoin que de ces deux ingrédients et de rien de plus ! (Une brosse wc évidement !) Croyez-moi, ça ne vous prendra pas plus de temps et ce sera tout aussi efficace ! Car oui, le vinaigre est tout aussi puissant que la javel mais lui, il ne décolore pas 😉 Et non non mesdames, l’excuse du « oui mais ça reste plus pratique de prendre mon bidon de Canard WC ne sera plus valable ! »

Comment procéder ?

  • Verser du vinaigre blanc sur les parois de la cuvette
  • A l’aide d’une cuillère qui ne servira QU’À ÇA, saupoudrez de bicarbonate les parois (inutile d’en mettre trop)
  • Frottez comme avec du Canard WC classique

 

Non seulement vous faites de GROSSES économies, mais en plus vous préservez votre santé et celle de votre entourage.

Pour stocker mes produits, je transvase mon bicarbonate dans un grand bocal puis je le range avec ma bouteille de vinaigre dans mon meuble WC.

Lifestyle

Bébé veggie, réel danger ?

19 mai 2017

Cet article fait suite à mon article sur le soja disponible ici, et écho à un article presse du journal 20minutes.fr dans lequel les journalistes insistent sur les risques que vous faites encourir à votre nourrisson si vous choisissez de le nourrir exclusivement de lait et/ou aliments végétaux.

Certains passages de cet article seront extraits du livre « Bébé veggie » paru aux éditions La Plage, qui a ete co-ecrit avec un médecin diététicien-nutritionniste.  C’est un livre complet dans lequel vous trouverez des recettes spéciales bébé pour apprendre à composer des purées protéinées sans viande ni poisson, leurs premiers smoothies et bien d’autres astuces pour mettre sereinement en pratique une alimentation végétarienne bénéfique à la croissance de votre enfant.

Ne vous contentez pas des informations présentes dans cet article, approfondissez impérativement vos recherches. Renseignez-vous sur les nutriments essentiels à lui apporter.

L’argument premier est le suivant : les laits végétaux ne seraient pas adaptés aux nourrissons. Et bien, le lait animal non plus. Sachez qu’il n’y a que le lait maternel qui est adapté, bénéfique et essentiel à votre enfant. Le lait de vache ou brebis est destiné aux veaux et ageaux qui doivent prendre plusieurs centaines de kilos en quelques mois. Pas vraiment le but de votre enfant … Il n’y a de meilleure alimentation que votre lait maternel, et si l’idée d’allaiter vous rebute, tirez votre lait  et donner le au biberon à votre nourrisson. Les anticorps présents à l’intérieur sont essentiels à son bon développement, et il est meme prouvé que les enfants allaités sont plus résistants aux microbes et développent moins d’allergies. Mais si meme cette option ne vous tente pas ou que vous n’avez pas assez de lait, mais que vous refuser de donner du lait animal à votre enfant, comment faire ? Un bébé peut-il être veggie ?

La question des enfants végétariens ou vegetaLiens est encore sensible en France, contrairement à un certain nombre de pays. En 2009, la plus grande association de nutritionnistes au monde : l’association américaine de diététique, déclare : » L’alimentation vegetaRienne ET vegetaLienne bien planifiées sont appropriées à tous les stades de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’adolescence et pour les athlètes. Elles satisfont les besoins nutritionnels des bébés, des enfants et des adolescents (mais pas que!) et contribuent à une croissance normale ».

L’académie américaine de pédiatrie déclare dans son guide de nutrition infantile : » Les enfants présentent une bonne croissance et se développent parfaitement dans la plupart des alimentations lacto-ovo-végétariennes ET VEGETALIENNES ». L’organisation NHS de santé britannique va dans le même sens : » dès lors que les enfants reçoivent Les nutriments qui leur sont nécessaires, ils peuvent être élevés de façon tout à fait saine avec une alimentation vegetaRienne ou vegetaLienne. » Tous ces avis concernent également les femmes enceintes.

Dans plusieurs pays les bébés ne mangent ni viande ni poisson. L’Inde compte 40% de végétariens de naissance. Dans la majorité des pays asiatiques, la consommation de produits laitiers par les jeunes enfants est quasi absente. Le soja, non recommandé en France avant l’âge de 3ans, y est consommé dès Les débuts de la diversification. (Passage chez l’enfant expliqué dans le livre « Bébé Veggie »). Les enfants sont en parfaite santé et grandissent normalement. De nombreuses études ont révélé que les enfants vegetaRiens ou vegetaLiens ont une croissance et un développement identiques à ceux d’enfants omnivores du même âge. D’ailleurs, les célébrités veganes de naissance, devenues aujourd’hui des adultes en parfaite santé, sont La preuve que le végétalisme est adapté à tous les stades de la vie. Parmis eux : Le bodybuilder Torre Washington, La basketteuse Milani Malik ou l’actrice Adair Moran.

Pourtant en France, nous pensons encore et toujours que les enfants DOIVENT manger de la viande et des produits laitiers. (Vous savez, nos amis pour la vie). La viande « rend fort » et Le programme national nutrition santé pointe du doigt le régime vegetalien qui « ferait courir des risques pour la santé, notamment pour les enfants ». Comment expliquer un tel décalage entre les recommandations entre les déclarations françaises et celles de nos voisins ? Difficile de repondre, mais nous pouvons espérer que l’accès à une information claire et fiable concernant la nutrition infantile permettra de faire évoluer les mentalités.

Une alimentation vegetaLienne n’est pas seulement possible, elle est meme très bénéfique pour la santé. Le meilleur régime alimentaire d’après l’Etude du Pr CAMPBELL, La plus grande étude vegetaLienne jamais menée dans le monde qui s’étend sur des recherches de plus de 40ans. Les régimes sans produits animaux sont dépourvus de cholestérol et leurs taux d’acide gras est faible,  ils sont également plus riches en fibres, minéraux, vitamines et oxydants. Les vegetaRiens et vegetaLiens ont une meilleure santé et une meilleure espérance de vie que les omnivores. Et en effet, depuis que je suis vegetaLienne, je n’ai plus attrapé de grippe ou de gastro, alors que j’y avais droit chaque année lorsque j’étais omnivore.

En 2015, le Comité des Guides Diététique a vivement encouragé les américains à végétaliser leur alimentation. Le choix daube alimentation veggie pour son enfant est en effet un moyen de lui offrir une meilleure santé et une plus longue espérance de vie.

Mais alors, qu’en est-il de cet enfant belge, mort à la suite d’une alimentation vegetaLienne que lui donnaient ses parents ? A priori, ils ont donné à leur nourrisson du lait de riz, de maïs ou de quinoa du commerce, et non du lait maternisé végétal.

Attention, il est PRIMORDIAL ET VITAL de supplementer votre enfant en vitamine B12 si vous faites le choix pour lui d’un régime vegetaLien. Pour connaître les dosages et en apprendre plus sur le sujet, je vous invite à vous procurer le livre mentionné dans cet article.

– article non sponsorisé et non partenaire de Bébé Veggie

Lifestyle

J’ai testé : les yaourts The Coconut collaborative

7 avril 2017

 

Il y a quelques semaines j’ai pu tester les yaourts de la marque « The Coconut ». Connaissez-vous ? Il s’agit de desserts 100% végétaux tous à base de lait de coco, sans gluten et sans soja. Les produits sont variés : riz au lait, crèmes au chocolat, desserts natures ou aux fruits : il y en a pour tous les gouts ! Et pour être tout à fait honnête avec vous : leurs produits sont délicieux !

Je connaissais déjà leur riz au lait que nous avions gouté avec mon chéri, qui est indéniablement le meilleur que nous n’ayons jamais mangé (hormis celui de ma grand-mère andalouse, of course !).

Les desserts aromatisés aux fruits

le goût de coco est présent mais subtil, ce qui est très agréable. On sent bien le coulis de fruit, ce qui parfume parfaitement le yaourt sans etre trop sucré.

Les desserts natures

J’ai eu personnellement un peu plus de mal. J’avais l’impression de manger du « gras de coco », une texture épaisse et qui m’a écœurée à la fin du pot. J’ai préféré y ajouter une compote sans sucre pour aromatiser mon yaourt. Personnellement, je n’achèterai pas ceux-là, mais mes proches ont beaucoup aimé !

Les crèmes au chocolat

Elles sont absolument DINGUES ! Si vous avez des enfants (ou pas) vous devez absolument leur faire goûter ce dessert ! Le goût et la texture sont extrêmement bluffant et ils mettent tout le monde d’accord. Elles sont à tomber par terre ! Je n’ai plus mangé de yaourts depuis des années mais pour vous donner une idée, le goût se rapproche des yaourts Bonne Maman ou des Nesquick.

En toute honnêteté : je ne peux que vous recommander ces desserts qui sont de véritables petits trésors, une alternative parfaite aux yaourts animaliers et de soja. Ils raviront toute la famille et épateront même vos invités omnivores !

Article en collaboration avec La marque The Coconut Collaborative

 

 

Lifestyle

SOJA : rétablissons la vérité

3 avril 2017

Je ne prétends pas détenir la vérité absolue au sujet de la consommation de soja. Mais si, au lieu de se fier à telle ou telle personne « qui nous a dit que », on se fiait aux études scientifiques et sérieuses qui ont traités le sujet ?

Le soja est l’un des sujets les plus étudiés ces derniers temps, car sa consommation serait responsable de brouiller nos hormones. Depuis presque dix mille ans il fait partie intégrante de l’alimentation asiatique, puisque le soja est leur base alimentaire. À ce jour, aucune étude scientifique n’a prouvé la moindre toxicité de la consommation de soja sur l’homme. Nous avons donc assez de recul et d’éléments en la matière pour juger de son innocuité. Mais pour certains, cela ne veut rien dire… On peut fumer toute une vie sans jamais avoir de cancer. Certains détracteurs du soja consomment de la viande issue d’animaux qui ont été nourris avec du tourteau de soja, exclusivement OGM puisque d’importation. Cherchez l’erreur…

 

Une étude de 2008 a prouvé qu’une forte consommation quotidienne de soja ne produisait aucun effet indésirable sur l’homme. (Pour l’équivalent de 2,5kg de soja quotidien consommé). En réalité, les supposés dangers  du soja ont été inventés et développés par les lobbies de la viande (encore eux !). Ils ont réussi à semer une réelle inquiétude chez les personnes consommant du soja, et plus particulièrement chez les végétaRiens et végétaliens.

 

Et les phyto-oestrogènes présents dans le soja alors ? 

Premièrement, les photo-oestrogènes ne sont en aucun cas des hormones. Il appartiennent, pour être exacte, à la famille des « polyphénols » présents dans le thé, les agrumes ou encore les tannins du raisin. Aucun végétal ne contient d’ « hormone oestrogénique ». Il est quand même important de noter que de nombreux végétaux contiennent des phytoestrogènes en quantité : le fenouil, le lin, la luzerne, le trèfle rouge et la réglisse mais aussi la sauge et bien d’autres.

 

En 1997, le journal médical britannique « Lancet » a publié deux études en rapport avec ce sujet, l’une sur les phytoestrogènes et le cancer du sein, l’autre sur l’exposition aux phytoestrogènes des bébés nourris avec une formule infantile à base de soja. Aucune de ces deux études n’aborde le cycle menstruel des femmes. Le soja ne joue donc aucun rôle sur nos hormones féminines, soyez tranquille mesdames. Le premier lien établit qu’une réduction du risque du cancer du sein est constatée chez les femmes ayant un apport élevé de phytoestrogènes. De plus, une étude américaine conduite par Klein KO en 1998 a démontré que la littérature scientifique ne fournit aucune preuve d’effets hormonaux chez l’être humain, qui soient induits par la consommation de formules à base de soja. La croissance des enfants est tout à fait normale. Aucune modification de l’âge de la puberté ni de problème de fécondité n’ont été rapportés chez les adultes ayant consommé enfants des formules à base de soja. En conséquence, les préparations pour nourrissons à base de soja restent sans danger pour la plupart des nourrissons.

 

Bon, et le cancer ?

La première étude ci-dessus démontre qu’il existe bel et bien une réduction des cancers chez les individus consommant des phytoestrogènes, donc du soja. À ce jour, il existe, deux mille publications dont aucune ne montre que le soja et les produits dérivés soient susceptibles de stimuler le développement du cancer. En revanche, bon nombre d’études démontrent les effets positifs des photo-oestrogènes sur l’organisme humain, selon le Centre de recherches contre le cancer Fred Hutchinson:

  • réduction de 29% des risques de décès allant de 30 à 60% suivant les situations
  •  effet positif sur tous types de cancers
  • 32% de risque de récidive en moins
  • action bénéfique sur les effets secondaires des traitements
  •  leur consommation à partir de la puberté réduit de 60% le risque de cancer du sein.

D’après mes recherches, une consommation de soja biologique sous diverses formes (lait, tolu, miso) est même recommandée minimum 3fois par semaine. On est même à peu près sûr que les femmes qui consomment régulièrement du soja avant la ménopause font moins de cancers du sein.

 

En conclusion : 

Il n’y a jamais eu de corrélation directe entre le soja et le cancer, annoncer le contraire est de la désinformation ! Les xénoestrogènes de notre environnement comme les paraben, certains pesticides ou le bisphénol A font bien plus de dégâts que le soja sur le corps humain. Aucune étude n’a jamais démontré la dangerosité du soja. Vous n’avez donc aucune raison de réduire ou de surveiller votre consommation, si vous n’êtes pas allergique.

Lifestyle

Augmentation mammaire : mon expérience

25 février 2017

Avant toute chose : pardonnez-moi pour la qualité des photos. La luminosité et le cadrage ne sont pas bons, ce sont des photos faites à la « va-vite » avec un téléphone. Ensuite, si vous êtes contre cette opération, ou que vous ne comprenez pas que l’on puisse « faire ça », alors je vous invite vivement à ne pas lire l’article et à m’épargner tout commentaire désobligeant. Je ne fais pas cet article dans le but de me montrer, d’exposer ma vie ou je ne sais quoi d’autre, mais simplement parce que les témoignages de personnes ayant subi une augmentation mammaire se font rares.

Je n’ai jamais eu ce que l’on appelle une grosse poitrine, je faisais un bonnet B correct, et ça me convenait parfaitement.

Suite à de petits soucis de santé, j’ai du suivre un régime où j’ai perdu 15kg et tout le monde sait que lorsque l’on s’affine, c’est partout et surtout de la poitrine puisque les seins, hormis la glande mammaire, ne sont constitués que de graisse. Petit à petit ma poitrine diminuait jusqu’à disparaître complètement. Je ne remplissais même plus un 75 A !

Une opération oui, mais pas n’importe comment !

Je me sentais réellement mal dans ma peau, le reflet dans le miroir m’était devenu insupportable au point de pleurer chaque fois que je me voyais. Mon bonnet B du début me convenait amplement, mais là je n’avais clairement plus rien. J’envie et j’admire les femmes qui assument pleinement leur féminité malgrès leur petite poitrine et qui se sentent épanouie ainsi. J’aurai vraiment aimé que ce soit mon cas.

Première chose : je refusais de me faire opérer à l’étranger. Les prix sont attractifs, mais le suivi n’est pas le même. Vous restez quelques semaines dans le pays où l’on vous a opérée, mais après ? S’il y a des complications ? Les normes sanitaires ne sont pas tout à fait Les mêmes qu’en France. Dans certains pays, « n’importe » qui peut rentrer dans le bloc et suivre votre opération. Regardez les reportages du blogueur Jeremstar et voyez par vous-même. Pour moi c’était hors de question. N’oubliez pas que la chirurgie esthétique reste un acte médical et que le risque zéro n’existe pas !

Je me suis donc documentée, beaucoup, vraiment beaucoup. J’ai lu tous les articles, tous les forums et regardé tous les reportages existants sur le sujet. Je voulais que les choses soient bien faites, sainement et proprement. Peut importe si c’était plus cher, peut importe s’il fallait que je me déplace à l’autre bout de la France. Finalement mon choix s’est porté sur un ancien chirurgien de Paris, qui exerce depuis plusieurs années en PACA.

Pourquoi lui ? 

Parce qu’il est diplômé de micro-chirurgie. Je voulais que mon opération soit naturelle, qu’il n’y ai pas de cicatrice voyante. Je voulais me sentir femme et non pas que la cicatrice me rappelle que j’ai été opérée chaque fois que je me voyais dans un miroir. Effectivement, il a fait passer les prothèses par le mamelon; il en a incisé seulement la moitié et c’est tout à fait invisible ! Je trouve aberrant qu’aujourd’hui encore des femmes se retrouvent encore avec de grosses cicatrices sous la poitrine.

Parce que je voulais un rendu NATUREL et PROPORTIONNÉ. Je ne voulais pas ressembler à une bimbo après mon passage au bloc. Je dois dire que c’était ma plus grande crainte. Heureusement, mon chirurgien refuse catégoriquement de placer des prothèses disproportionnées.

Parce qu’il exerce dans une seule clinique en PACA, qui figure dans les cliniques françaises les mieux placées concernant tous types de chirurgie du sein (réparatrice, cancer, augmentation mammaire…). Il ouvre seulement sur 3cm et ne met aucun drain !

-Parce que finalement, ce n’est pas le plus cher.

Et après ?

Dans mon cas, les prothèses ont été placées derrière le muscle. Étant donné que je suis jeune et que je n’ai pas encore eu d’enfant, cette méthode permettait à la fois d’avoir un rendu plus naturel, mais aussi de pouvoir allaiter sans problème si une grossesse s’annonçait.L’opération dure environ 1H et j’ai passé une nuit à la clinique, pour pouvoir être correctement surveillée durant les heures qui suivent l’opération. Pendant un mois jour & nuit vous devrez porter une brassière de contention spéciale. Ne l’enlevez JAMAIS sauf pour prendre votre douche. Elle n’est ni glamour ni sexy, mais c’est elle qui aidera vos prothèses à se placer correctement et à soutenir votre nouvelle poitrine.

 

 

La suite, plus en détails :

Après avoir été opérée et être remontée dans ma chambre, j’ai passé une nuit à l’hôpital. C’était prévu depuis le début, mon chirurgien ne vous laisse pas repartir s’il place vos prothèses sous le muscle. Je n’ai presque pas dormi, j’avais très mal. Le lendemain vers 9h, mon chirurgien est venu me rendre visite dans ma chambre d’hôpital pour vérifier que tout allait bien. Il a défait mon soutien gorge de contention et à ma grande surprise, je n’avais pas de points, ni de drains. J’avais simplement des strips. Oui, juste ça.

Une semaine plus tard j’avais rendez-vous dans son cabinet pour qu’il vérifie à nouveau que la cicatrisation se passe bien. Tout était impeccable et à partir de ce moment là je pouvais déjà me baigner ! (J’ai été opérée en Juin 2015). Concernant les strips, ils sont tombés tous seuls sous la douche au bout de quelques jours. A partir de ce moment là, la mini cicatrice de 3cm est légèrement rouge dû à sa fraîcheur, mais est déjà presque invisible.

Les jours suivants j’ai eu mal. Enfin c’était bizarre … Je ne sentais rien lorsque j’étais allongée ou debout. J’avais mal seulement lorsque je me relevais, j’avais l’impression que j’avais une brique sous les clavicules. Cette douleur a duré une petite semaine. Je vous recommande 15 jours d’arrêt pour une augmentation mammaire, ce n’est pas du luxe croyez-moi. Je ne vais pas vous vendre du rêve : une augmentation mammaire est très douloureuse. Pendant au moins une semaine je ne pouvais ni manger seule, ni me laver, ni m’habiller ni même aller aux toilettes. La déchéance ! A priori cette sensation varie d’une femme à l’autre, certaines peuvent conduire dès le lendemain. Dans le doute, prévoyez quand même que quelqu’un puisse être avec vous 24h/24 pour vous aider dans tous vos fais et gestes. Sachez qu’une augmentation mammaire n’est prise en charge par la SÉCU uniquement pour deux raisons : si vous avez une asymétrie mammaire ou s’il s’agit d’une reconstruction suite à un cancer. En plus, le chirurgien ne pourra pas vous prescrire d’arrêt de travail dans la mesure où ce n’est pas pris en charge. C’est à vous de poser vos congés au moment de votre opération.

Interdiction de faire du sport pendant 1mois.

Passé 14 jours, je vivais tout à fait normalement, je dormais sur le ventre et je pouvais conduire. Ce qui me faisait rire, c’est que, comme je n’avais pas de poitrine au départ je n’avais pas l’habitude d’avoir du poids à cet endroit là. Et lorsque du jour au lendemain vous vous retrouvez avec de la poitrine, vous avez tendance à vous tenir penché en avant !

S’acheter des sous vêtements que l’on aime !

Après avoir porté la brassière de contention spéciale pendant 1 mois JOUR & NUIT, je pouvais enfin porter les sous vêtement de mon choix. Lorsque vous portez des prothèses, l’avantage est que votre poitrine n’a plus besoin d’être réellement soutenue (ça tient tout seul), donc vous pouvez vous faire plaisir : soutient gorge à balconnet, en corbeille, triangle, souple ou à coques …

EN REVANCHE : je vous conseille de ne pas acheter votre lingerie avant ! 

Essayez là toujours, surtout les premières fois. Mes prothèses de 300cc correspondent à un bonnet C. En réalité, comme il s’agit de silicone et que c’est « du faux », c’est pré-formé et statique. Cela n’a rien à voir avec une poitrine naturelle. Et pour cause … Je ne rentre pas dans du bonnet C. Heureusement que je n’avais rien acheté auparavant. Ma prothèse correspond bien à un bonnet C, mais en lingerie il me faut du D.

edit : deux ans après, la poitrine prends son aspect naturel définitif. Je rentre aujourd’hui dans le bonnet C prévu.

 

Si vous vous sentez mal dans votre peau, lancez-vous, mais après mûre réflexion. N’oubliez pas que c’est un acte chirurgical !

Lifestyle

Augmentation mammaire : ce qu’il FAUT savoir

18 octobre 2016

 

Vous voulez passer le cap d’une augmentation mammaire mais vous ne savez par où commencer ? cet article est fait pour vous. J’ai vais essayer de vous guider à travers cet article sur les différentes choses auxquelles vous devez ABSOLUMENT penser avant de franchir le pas. Si vous souhaitez connaître mon expérience sur le sujet, vous trouverez l’article ici.

 

 

C’est une intervention chirurgicale

Avant toute chose, il vous faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une intervention chirurgicale. Non sans risque. L’intervention se fait sous anesthésie générale et dure environ 2H. Vous devrez prendre rendez-vous avec un anesthésiste, comme avant toute chirurgie. Vous pouvez mal supporter les produits anesthésiants, ce qui a été mon cas. Le but de ce premier point n’est pas de vous faire peur mais de vous faire garder les pieds sur terre. On parle de chirurgie esthétique (je déteste ce mot. Pour ma part il s’agissait de chirurgie reconstructrice) mais vous ne devez pas oublier pour autant que le risque zéro n’existe pas. Vous ne part pas se faire opérer comme on part se faire vacciner. On ne décide pas de faire augmentation mammaire en 6 mois.

A qui s’adresser ?

Bien entendu : à un chirurgien qualifié en chirurgie plastique, esthétique et reconstructrice, inscrit à l’ordre des médecins. Je vous déconseille de vous faire opérer à l’étranger. les prix sont attractifs mais les normes sont différentes d’un pays à l’autre. C’est une intervention qui doit être impérativement réfléchie pendant des mois voire des années, vous aurez donc le budget nécessaire pour que tout soit fait dans les règles de l’art. On ne rencontre pas son chirurgien la veille de l’opération, et j’insiste là dessus ! une fois au bloc, c’est lui qui décide. Je vous conseille vivement de rencontrer différents chirurgiens dont vous avez entendu parler de leur savoir-faire. Tournez-vous vers un spécialiste dont vous connaissez le travail. Une fois que vous avez choisi votre chirurgien, rencontrez-le encore 1 à 2 fois. C’est une obligation en France : le délai minimum légal entre la consultation et la chirurgie est de 14 jours. Le choix de votre spécialiste doit également se faire en fonction de sa technique utilisée : sous le sein, par l’aisselle ou par le mamelon. Pour ma part, j’ai été opérée par le mamelon qui a été incisé sur 1,5cm seulement. Le muscle a été soulevé par un bistouri à ultra son afin de ne pas choquer et traumatiser le corps. J’ai refusé catégoriquement que l’on m’ouvre sous le sein : puisqu’il existe une façon plus douce et plus discrète pour faire passer la prothèse, pourquoi ouvrir le sein ? Enfin, vous devez avoir un bon feeling avec votre chirurgien. Vous devez vous sentir à l’aise et comprise.

 

 

A partir de quel âge ?

Dès la majorité, mais une fois encore, j’insiste sur le temps de réflexion. Vous devez également avoir un poids stable. Il est recommandé d’éviter la prise/perte de poids de plus ou moins 5kg pour obtenir un joli résultat. Sachez également que lus vous veilliez, mieux vous cicatriserez. Il vous que vous soyez sûre de votre choix : faites-vous l’opération pour vous, ou pour coller à un idéal ?

Avant ou après la grossesse ?

J’ai subi une augmentation mammaire et je n’ai pas d’enfant. La grossesse modifie la poitrine, qu’elle soit refaite ou non. Ils peuvent grossir, perdre du volume ou s’affaisser dans les deux cas. Si la prothèse est placée sous le muscle, vous pourrez allaiter sans soucis. En revanche, certaines techniques chirurgicales coupent les canaux galactophores et compromettent les possibilités d’allaitement. D’où l’intérêt de se renseigner sur les différentes techniques.

Bien choisir ses prothèses

La taille : elle doit être adaptée à votre morphologie. Evitez les trop grosses poitrines si vous êtes petite et menue. ce ne sera pas joli et vous souffrirez de mal de dos. Choisir une taille convenable permet également de ne pas abîmer votre peau qui sera (très) tirée après la pose des prothèses. Par exemple, il est conseillé de passer d’un bonnet A à un bonnet C maximum.

La forme : ronde ou anatomique (qui épouse la forme du sein). Cela se fait souvent selon l’habitude et la préférence du chirurgien.

La matière : en gel silicone cohésif (qui ne coule pas) ou en sérum physiologique.

 

Lifestyle

Où acheter des chaussures VEGAN ?

11 septembre 2016

Sachez avant toute chose que je n’ai aucun mérite pour la seconde partie de l’article. Il s’agit simplement d’un article américain que je trouvais intéressant et que j’ai décidé de vous traduire.

Si maintenant je trouve plus facilement des chaussures en simili cuir, je ne suis jamais sûre que la colle utilisée pour les fabriquée soit bien végétale et non testée sur les animaux. Dans la majorité des cas je vais dans des magasins comme H&M, New Look, Zara ou les magasins chinois pour acheter mes chaussures. Je vérifie l’étiquette avant chaque d’acheter afin que la chaussure entière soit bien synthétique. S’il y a ne serait-ce qu’une lanière en cuir, je n’achète pas. Même si elles me plaisent énormément.

Il y a plus de 20 sites de chaussures VEGAN qui livrent dans le monde entier ! Certains disposent d’une boutique physique et d’autres livrent partout dans le monde.  Attention : vous en avez à tous les prix !

 

BOUTIQUES AMÉRICAINES

 

Alternative Outfitters  100% VEGAN

Amour de la Terre  100% VEGAN

Bead and Reel   100% VEGAN

Ethica  100% VEGAN

Free People – vegan options, ici

Lookie Lou  100% VEGAN

Lulus.com – vegan options, ici

Mod Cloth – vegan options, ici

Modavanti – vegan options, ici

Mooshoes  100% VEGAN 

Planet Shoes  100% VEGAN

Sudo Shoes  100% VEGAN

Vegan Chic  100% VEGAN

Vickerey  100% VEGAN 

 

BOUTIQUES ANGLAISES 

 

ASOS – vegan options, ici

Eco Vegan Shoes  100% VEGAN 

Ethical Wares  100% VEGAN

Fashion-Conscience  100% VEGAN 

The Third Estate  100% VEGAN 

 

BOUTIQUES AUSTRALIENNES

 

Love Child  100% VEGAN

The V Spot  100% VEGAN

Vegan Style  100% VEGAN 

 

BOUTIQUE EUROPEÉNNE

 

avesu  100% VEGAN 

 

 

Lifestyle

J’ai décidé d’arrêter

29 août 2016

J’ai commencé à prendre la pilule vers l’âge de 16 ans. Je ne m’intéressais pas vraiment aux contraceptifs, alors quand mon gynécologue m’a proposé ce moyen de contraception, j’ai naturellement répondu un « ok, va pour la pilule ». Je n’osais pas poser de questions sur les autres contraceptifs, j’ignorais même qu’il existait autre chose. (Hormis le préservatif tout de même !)

Au fil du temps, prendre des hormones me dérangeait de plus en plus. Avec ma pilule j’avais déjà pris 15kg, ce qui m’a valu de développer « le syndrome de la femme enceinte » : tout le poids que j’avais prit pesait sur mon utérus aux périodes de règles, ce qui me provoquait de violentes contractions, identiques à celles des femmes en phase d’accoucher. Je me trouvais pendant plusieurs minutes paralysée, dans l’impossibilité totale de bouger. Mais cette prise de poids n’était vraiment que secondaire pour moi, puisque j’ai pu perdre mes kilos à la suite d’un régime.

L’idée de prendre chaque jour des hormones était ce qui me déplaisait. J’avais le sentiment d’être une droguée qui devait prendre sa dose journalière. Sans compter l’inconvénient de ne pas l’oublier de la prendre à heure constante.

 

 

 

 

J’avais toujours vu la pilule comme le moyen le plus simple et le plus efficace en terme de protection. En réalité, j’ai découvert que c’était un dispositif absolument nocif et néfaste pour notre santé. Il ne m’en a pas fallu plus pour décider que plus jamais je ne prendrai la pilule. Marion Thelliez, naturopathe spécialisée en santé intestinale, nous explique qu’ingérer des hormones de synthèses (20 à 50 fois plus élevées que la quantité fabriquée par les ovaires) n’a rien d’anodin. Selon la Haute Autorité de la Santé, la contraception hormonale augmente de 2 à 6 fois le risque de maladie thromboembolique veineuse.

 » La pilule est devenue très banale. On impose à une femme trois semaines de prise quotidienne pour neutraliser seulement cinq à six jours de fécondité. La pilule cause plus de maladies vasculaires et de cancers que le tabac lui-même. En 1983, le Pr. PIKE et son équipe avaient démontré que le cancer du sein avait augmenté de 4 à 5 fois chez les femmes qui avaient prit la pilule au moins 6 ans, avant l’âge de 25 ans. »  Pr JOYEUX, cancérologue.

 

Je me suis alors lancée dans des recherches pour savoir quels contraceptifs existaient et lesquels pouvaient me convenir. Concernant les alternatives envisageables, faites attention ! Des contraceptifs vous libèrent d’un soucis de prise quotidienne, mais pas forcément d’hormones. L’implant, le DIU hormonal, l’anneau vaginal ou le patch sont à peu près la même chose que la pilule. Seul le mode d’administration change. Puis de plus en plus de mes amies se tournaient vers le stérilet, m’en vantant les mérites : la pose du stérilet en 5min, une efficacité de 8 à 10 ans, sans hormones, pouvant se retirer quand on le souhaite et … ne plus avoir à penser à RIEN.

Depuis Octobre 2015 je suis donc sous stérilet en cuivre non hormonal. Et … quelle délivrance ! Je n’ai plus à penser à prendre chaque jour mon petit comprimé, je n’ai plus de soucis en cas d’oubli, je n’ai plus cette impression d’être « droguée ». En un mot je suis : libre !