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avril 2017

Recettes

Recette : « poulet » à la crème de vanille

19 avril 2017

Vous ne le savez sûrement pas, mais j’ai de la famille à l’île de la Réunion. Mon oncle a même monté son restaurant là-bas, en bord de plage. Un cadre idyllique où la cuisine est très, très parfumée. Entre les patates douces, les bananes, les noix de coco ou la vanille, mon coeur balance. Seulement voilà, comme beaucoup de cuisine, tout est à base de viande, poissons ou crème. Et puisque je refuse et je veux démontrer qu’être végétaLien c’est : ne se priver de RIEN, je suis bien décidé à végétaliser chacune de ces merveilleuses recettes typiques.

Je commence donc aujourd’hui avec la recette du poulet à la crème de vanille. Bien évidement, il s’agit ici de « poulet » végétal, de crème végétale mais aussi d’une version saine et allégée tout en conservant les saveurs ! Si le processus peut vous paraître long, il n’en est rien ! Il s’agit là d’une recette très simple et rapide. Pour cette recette, j’ai utilisé le simili poulet de la marque Vegan Deli que je trouve chez Monoprix, car il est sans gluten. La texture et le visuel sont bluffants. Cependant, je présume que la recette fonctionnera aussi bien avec du seitan au goût neutre. Dîtes moi si vous testez cette version !

 

 

Ingrédients pour 3 personnes : 

  • 450gr de poulet végétal
  • 2 grosses échalotes
  • 3 gousse de vanille (ou vanille en poudre ou a défaut, un peu d’arôme vanille mais le goût est différent)
  • 3 gousses d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1/2 c.a.c de curcuma
  • 30 cl de crème soja
  • 5cl de vin blanc
  • Sel – Poivre
  • Un peu d’huile

 

Préparation : 

1.Couper en morceaux le simili carne et émincer les échalotes

2.Piler l’ail avec le sel et le poivre puis fendre la vanille en deux

3.Faire revenir « le poulet » avec les échalotes

4.Après 2min, y ajouter le mélange ail/sel/poivre, ainsi que le curcuma et le thym

5.Laisser roussir encore 2min, puis ajouter une gousse de vanille égrainée + la gousse vide afin de libérer l’arôme

6.Ajouter un peu d’eau et laisser réduire

 

 

Pendant ce temps préparer la sauce 

Faire réduire dans une casserole le vin blanc ainsi que les 2 gousses restantes de  vanille (graines + gousses vides), du sel et du poivre

Arrêter le feu et ajouter la crème soja

Remettre à feu très doux simplement pour réchauffer

 

À déguster avec une portion de riz basmati

 

Lifestyle

J’ai testé : les yaourts The Coconut collaborative

7 avril 2017

 

Il y a quelques semaines j’ai pu tester les yaourts de la marque « The Coconut ». Connaissez-vous ? Il s’agit de desserts 100% végétaux tous à base de lait de coco, sans gluten et sans soja. Les produits sont variés : riz au lait, crèmes au chocolat, desserts natures ou aux fruits : il y en a pour tous les gouts ! Et pour être tout à fait honnête avec vous : leurs produits sont délicieux !

Je connaissais déjà leur riz au lait que nous avions gouté avec mon chéri, qui est indéniablement le meilleur que nous n’ayons jamais mangé (hormis celui de ma grand-mère andalouse, of course !).

Les desserts aromatisés aux fruits

le goût de coco est présent mais subtil, ce qui est très agréable. On sent bien le coulis de fruit, ce qui parfume parfaitement le yaourt sans etre trop sucré.

Les desserts natures

J’ai eu personnellement un peu plus de mal. J’avais l’impression de manger du « gras de coco », une texture épaisse et qui m’a écœurée à la fin du pot. J’ai préféré y ajouter une compote sans sucre pour aromatiser mon yaourt. Personnellement, je n’achèterai pas ceux-là, mais mes proches ont beaucoup aimé !

Les crèmes au chocolat

Elles sont absolument DINGUES ! Si vous avez des enfants (ou pas) vous devez absolument leur faire goûter ce dessert ! Le goût et la texture sont extrêmement bluffant et ils mettent tout le monde d’accord. Elles sont à tomber par terre ! Je n’ai plus mangé de yaourts depuis des années mais pour vous donner une idée, le goût se rapproche des yaourts Bonne Maman ou des Nesquick.

En toute honnêteté : je ne peux que vous recommander ces desserts qui sont de véritables petits trésors, une alternative parfaite aux yaourts animaliers et de soja. Ils raviront toute la famille et épateront même vos invités omnivores !

Article en collaboration avec La marque The Coconut Collaborative

 

 

Lifestyle

SOJA : rétablissons la vérité

3 avril 2017

Je ne prétends pas détenir la vérité absolue au sujet de la consommation de soja. Mais si, au lieu de se fier à telle ou telle personne « qui nous a dit que », on se fiait aux études scientifiques et sérieuses qui ont traités le sujet ?

Le soja est l’un des sujets les plus étudiés ces derniers temps, car sa consommation serait responsable de brouiller nos hormones. Depuis presque dix mille ans il fait partie intégrante de l’alimentation asiatique, puisque le soja est leur base alimentaire. À ce jour, aucune étude scientifique n’a prouvé la moindre toxicité de la consommation de soja sur l’homme. Nous avons donc assez de recul et d’éléments en la matière pour juger de son innocuité. Mais pour certains, cela ne veut rien dire… On peut fumer toute une vie sans jamais avoir de cancer. Certains détracteurs du soja consomment de la viande issue d’animaux qui ont été nourris avec du tourteau de soja, exclusivement OGM puisque d’importation. Cherchez l’erreur…

 

Une étude de 2008 a prouvé qu’une forte consommation quotidienne de soja ne produisait aucun effet indésirable sur l’homme. (Pour l’équivalent de 2,5kg de soja quotidien consommé). En réalité, les supposés dangers  du soja ont été inventés et développés par les lobbies de la viande (encore eux !). Ils ont réussi à semer une réelle inquiétude chez les personnes consommant du soja, et plus particulièrement chez les végétaRiens et végétaliens.

 

Et les phyto-oestrogènes présents dans le soja alors ? 

Premièrement, les photo-oestrogènes ne sont en aucun cas des hormones. Il appartiennent, pour être exacte, à la famille des « polyphénols » présents dans le thé, les agrumes ou encore les tannins du raisin. Aucun végétal ne contient d’ « hormone oestrogénique ». Il est quand même important de noter que de nombreux végétaux contiennent des phytoestrogènes en quantité : le fenouil, le lin, la luzerne, le trèfle rouge et la réglisse mais aussi la sauge et bien d’autres.

 

En 1997, le journal médical britannique « Lancet » a publié deux études en rapport avec ce sujet, l’une sur les phytoestrogènes et le cancer du sein, l’autre sur l’exposition aux phytoestrogènes des bébés nourris avec une formule infantile à base de soja. Aucune de ces deux études n’aborde le cycle menstruel des femmes. Le soja ne joue donc aucun rôle sur nos hormones féminines, soyez tranquille mesdames. Le premier lien établit qu’une réduction du risque du cancer du sein est constatée chez les femmes ayant un apport élevé de phytoestrogènes. De plus, une étude américaine conduite par Klein KO en 1998 a démontré que la littérature scientifique ne fournit aucune preuve d’effets hormonaux chez l’être humain, qui soient induits par la consommation de formules à base de soja. La croissance des enfants est tout à fait normale. Aucune modification de l’âge de la puberté ni de problème de fécondité n’ont été rapportés chez les adultes ayant consommé enfants des formules à base de soja. En conséquence, les préparations pour nourrissons à base de soja restent sans danger pour la plupart des nourrissons.

 

Bon, et le cancer ?

La première étude ci-dessus démontre qu’il existe bel et bien une réduction des cancers chez les individus consommant des phytoestrogènes, donc du soja. À ce jour, il existe, deux mille publications dont aucune ne montre que le soja et les produits dérivés soient susceptibles de stimuler le développement du cancer. En revanche, bon nombre d’études démontrent les effets positifs des photo-oestrogènes sur l’organisme humain, selon le Centre de recherches contre le cancer Fred Hutchinson:

  • réduction de 29% des risques de décès allant de 30 à 60% suivant les situations
  •  effet positif sur tous types de cancers
  • 32% de risque de récidive en moins
  • action bénéfique sur les effets secondaires des traitements
  •  leur consommation à partir de la puberté réduit de 60% le risque de cancer du sein.

D’après mes recherches, une consommation de soja biologique sous diverses formes (lait, tolu, miso) est même recommandée minimum 3fois par semaine. On est même à peu près sûr que les femmes qui consomment régulièrement du soja avant la ménopause font moins de cancers du sein.

 

En conclusion : 

Il n’y a jamais eu de corrélation directe entre le soja et le cancer, annoncer le contraire est de la désinformation ! Les xénoestrogènes de notre environnement comme les paraben, certains pesticides ou le bisphénol A font bien plus de dégâts que le soja sur le corps humain. Aucune étude n’a jamais démontré la dangerosité du soja. Vous n’avez donc aucune raison de réduire ou de surveiller votre consommation, si vous n’êtes pas allergique.