Lifestyle

J’ai décidé d’arrêter

29 août 2016

J’ai commencé à prendre la pilule vers l’âge de 16 ans. Je ne m’intéressais pas vraiment aux contraceptifs, alors quand mon gynécologue m’a proposé ce moyen de contraception, j’ai naturellement répondu un « ok, va pour la pilule ». Je n’osais pas poser de questions sur les autres contraceptifs, j’ignorais même qu’il existait autre chose. (Hormis le préservatif tout de même !)

Au fil du temps, prendre des hormones me dérangeait de plus en plus. Avec ma pilule j’avais déjà pris 15kg, ce qui m’a valu de développer « le syndrome de la femme enceinte » : tout le poids que j’avais prit pesait sur mon utérus aux périodes de règles, ce qui me provoquait de violentes contractions, identiques à celles des femmes en phase d’accoucher. Je me trouvais pendant plusieurs minutes paralysée, dans l’impossibilité totale de bouger. Mais cette prise de poids n’était vraiment que secondaire pour moi, puisque j’ai pu perdre mes kilos à la suite d’un régime.

L’idée de prendre chaque jour des hormones était ce qui me déplaisait. J’avais le sentiment d’être une droguée qui devait prendre sa dose journalière. Sans compter l’inconvénient de ne pas l’oublier de la prendre à heure constante.

 

 

 

 

J’avais toujours vu la pilule comme le moyen le plus simple et le plus efficace en terme de protection. En réalité, j’ai découvert que c’était un dispositif absolument nocif et néfaste pour notre santé. Il ne m’en a pas fallu plus pour décider que plus jamais je ne prendrai la pilule. Marion Thelliez, naturopathe spécialisée en santé intestinale, nous explique qu’ingérer des hormones de synthèses (20 à 50 fois plus élevées que la quantité fabriquée par les ovaires) n’a rien d’anodin. Selon la Haute Autorité de la Santé, la contraception hormonale augmente de 2 à 6 fois le risque de maladie thromboembolique veineuse.

 » La pilule est devenue très banale. On impose à une femme trois semaines de prise quotidienne pour neutraliser seulement cinq à six jours de fécondité. La pilule cause plus de maladies vasculaires et de cancers que le tabac lui-même. En 1983, le Pr. PIKE et son équipe avaient démontré que le cancer du sein avait augmenté de 4 à 5 fois chez les femmes qui avaient prit la pilule au moins 6 ans, avant l’âge de 25 ans. »  Pr JOYEUX, cancérologue.

 

Je me suis alors lancée dans des recherches pour savoir quels contraceptifs existaient et lesquels pouvaient me convenir. Concernant les alternatives envisageables, faites attention ! Des contraceptifs vous libèrent d’un soucis de prise quotidienne, mais pas forcément d’hormones. L’implant, le DIU hormonal, l’anneau vaginal ou le patch sont à peu près la même chose que la pilule. Seul le mode d’administration change. Puis de plus en plus de mes amies se tournaient vers le stérilet, m’en vantant les mérites : la pose du stérilet en 5min, une efficacité de 8 à 10 ans, sans hormones, pouvant se retirer quand on le souhaite et … ne plus avoir à penser à RIEN.

Depuis Octobre 2015 je suis donc sous stérilet en cuivre non hormonal. Et … quelle délivrance ! Je n’ai plus à penser à prendre chaque jour mon petit comprimé, je n’ai plus de soucis en cas d’oubli, je n’ai plus cette impression d’être « droguée ». En un mot je suis : libre !

 

 

Vous aimerez peut être ...

Pas de commentaires

Répondre